Marc Bruimaud

Né à Vierzon (Cité du Désert) fin 1958, rallie très vite Châteauroux (Quartier Saint-Jean, 1959), puis Limoges (Cité du Vigenal, 1968) où il réside encore (Quartier Carnot-Marceau depuis 2006). Une fille pour la vie (Edda, 9 ans).
Écrivain petit-bourgeois d’origine prolétaire, il adore les pornos, la corrida, Jackie Chan et Karen Cheryl – c’est vous dire s’il vaut la peine.

Dernières publications
Dictionnaire de la Méchanceté,
(ouvrage collectif), Éditions Max Milo, 2013

Makolet (nouvelle),
Éditions Jacques Flament, 2015

La vie coule (récits "sentimentaux"),
Éditions Jacques Flament, 2016.

Éditions Black-Out, 2016

Sara Bourre

Née à Paris en 1988, passionnée de littérature, elle étudie les lettres modernes et la philosophie à la Sorbonne, ainsi que l'art dramatique au conservatoire Jacques Ibert.
En parallèle elle expérimente la danse contemporaine, le buto, la danse-théâtre et participe à divers projets artistiques.
En 2013 elle écrit La gueule ouverte sur le monde, long poème en prose qu'elle jouera durant un an accompagnée par un pianiste jazz.
Actuellement elle écrit et se produit régulièrement sur scène avec le groupe Crashing Dolls (projet musical au sein duquel se rencontre poésie, chant, matière sonore et visuelle).


Julien Martins

Julien Martins est né en 1993. Il écrit depuis son plus jeune âge non pas parce qu'il est doué mais parce que c'est la seule chose qu'il sache faire correctement. Il étudie aujourd'hui la littérature dans une université parisienne et profite de son temps libre afin de travailler (un peu) sur son recueil. Pour l'instant, il se contente de publier quelques textes dans des revues ou sur son site personnel : 


Cleo Jansen

D’origine française et néerlandaise, Cleo Jansen naît à Genève en 1981. Adolescente, elle se met à écrire. Son travail la mène intuitivement à capter l’émotion sur papier, à l’exemple de ce texte spontané écrit juste après la mort de son grand-père.
Jeune adulte, elle devient très militante. Elle écrit des textes du réel et de fiction, et parfois de la poésie. Elle apprécie tout particulièrement l’écriture scénaristique. Elle ne sait pas très bien où s’arrêtent les mots et où commence l’image, alors elle cherche. Elle participe, en 2003, à un documentaire sur la situation politique suisse et co-écrit un scénario de court-métrage, Rythm and Soul.
Puis elle aboutit l’histoire polymorphe Tendres Primates, un cycle de création à la fois écrit, peint et sculpté, qu’elle souhaite aujourd’hui adapter à la scène. Le début de sa trentaine l’amène à travailler sur la biographie d’un précurseur de l’écologie politique et sur un polar mêlant vie politique et place financière suisse.
Cleo Jansen est dans une démarche artistique autodidacte. Elle aspire à un art qui donne des frissons, à l’instar de cette définition de Rilke : Car le beau n’est que l’amorce du terrible ; c’est tout juste si nous le supportons et, si nous l’admirons tant, c’est qu’il dédaigne froidement de nous détruire. Passionnée de littérature et d’arts visuels, elle écrit pour des revues littéraires, tels La Couleur des Jours ou le webzine culturel Italic.
Bibliographie
2015 : Chaïm Nissim, enfant terrible de l’écologie politique, biographie, à paraître
2015 : La Poésie, poème
2015 : Le Temps des Cerises, scénario
2015 : Rencontre anti-atomique à Genève, article littéraire
2015 : Carnet de Voyage, article littéraire
2015 : Liquide, poème
2014 : Lettre à un Absent, article littéraire
2014 : Je rêve de toi, poème
2014 : La Statue Vivante, poème
2014 : Mourir, poème
2014 : Ode à la Création, article littéraire, La Couleur des Jours No 11
2014 : Cerné, poème
2014 : La Gomme, poème
2014 : La Piqûre, poème
2013 : Le Jour où j’ai traversé une Tempête aussi vieille que le Monde,
article littéraire, La Couleur des Jours No 9
2009 : Rythm and Soul, scénario
2007-09 : Tendres Primates, roman
2007 : Recadré, poème
2006 : Rêve, poème
2006 : En attendant le Départ, poème
2005 : L’Histoire du Levé du Soleil, poème
2003 : Miroir suisse, scénario
2002 : Poème existentialiste sans Rime, poème
1997 : Journal d’un Fou, nouvelle
1995 : Visite de Dachau, article littéraire

Antonin Crenn

J’ai vingt-huit ans et je vis à Paris depuis que je suis grand. Il paraît qu’à Paris, il y a plus de cafards que de gens : mais des hérétiques, il n’y en a pas deux. Je suis ravi d’avoir fait sa connaissance ! J’aime les villes en général et la mienne en particulier : aussi, j’ai trouvé une manière formidable de gagner ma vie : j’informe ceux qui le veulent bien sur l’actualité des jardins parisiens. Les chenilles, les hérissons, les corneilles : je ne suis pas à plaindre. Et comme je ne sais pas perdre mon temps, j’en profite pour apprendre des mots : savez-vous que la passerage des décombres est une plante rudérale ? (c’est le titre de ma nouvelle qu’on lira dans Le Cafard hérétique #8).
Ces deux dernières années, on a publié de mes nouvelles dans La Femelle du requin, Rue Saint-Ambroise, Squeeze, L'Ampoule, La Piscine. J'y parlais, dans l'ordre : de silos à ciment, de tapisseries, de découpage administratif, de colonnes antiques et de désirs inavoués. Plus généralement, j’aime écrire sur les châteaux forts, les ponts de chemin de fer, l’amour, et toutes les choses qui mettent plus de mille ans à disparaître. On peut en lire sur mon blog :


Antonin a été repéré par la revue Brèves, qui parle de lui dans don dernier numéro (109, novembre 2016) :

À noter aussi que d'autres projets sont d'ores et déjà prévus sou la houlette de Lunatique, du très bon et, on y travaille, du très beau. 


Camille Roulière

Avec des mots, des notes, des métaux, du plâtre, du verre, des pastels et de l’acrylique, Camille crée. Elle est tour à tour écrivaine ou sculptrice, peintre ou scénariste, musicienne à ses heures perdues ou chercheuse universitaire à ses heures de bureau. En bonne petite franco-australienne, elle est aussi bien trop souvent en transit : ce sont ses heures sombres qui s’étalent sans fin et l’obligent à réfléchir à de grandes questions métaphysiques et existentielles. C’est ainsi qu’en 2014, les paupières fatiguées, les articulations gonflées et le cerveau flottant vainement entre plusieurs langues, elle a réalisé qu’elle était mortelle. Un choc affreux. Elle avait à peine 26 ans. Alors, dans la foulée, elle a décidé que c’était bien mignon, de créer, mais qu’il faudrait aussi songer à sortir un peu de sa bulle et partager cet état des choses avec le grand monde avant qu’un de ses avions ne s’écrasent lamentablement. Au final, ils atterrissent bien sûr tous en douceur, mais l’idée a eu le temps de creuser son chemin en décalage horaire. À son actif côté écriture depuis cette année catalytique :
- le scénario de Manon, un court métrage produit par le collectif L’Instant Présent et primé à trois reprises dans des festivals.
- Histoire de Rien, un premier roman au titre un peu bizarre, un peu bancal sans doute, donné en début de rédaction et qui est resté. Histoire de Rien vadrouille actuellement de par le monde en quête d'une petite maison d'édition bien ensoleillée pour y construire sa vie. Sait-­on jamais...
- Une thèse sur les liens entre la musique et le paysage en Australie encore dans sa couveuse, mais qui devrait prendre son envol dans l’année à venir.


­ Des nouvelles, des courtes, des longues, des oblongues et des difformes, qui s’empilent en pagaille dans tous les coins de son bureau et de son cerveau. Dont Maman ne mourra jamais (Le Cafard hérétique #8).

« Depuis que Lunatique l'a repris, Le Cafard hérétique poursuit sa mue et s'amuse de plus en plus. »

«  Depuis que Lunatique l'a repris, Le Cafard hérétique poursuit sa mue et s'amuse de plus en plus. Des couleurs, une jolie typo qui donnent envie de plonger dans les pages. Et des textes assez déjantés pour certains, plus classiques pour d'autres, donc un joyeux mélange, ce genre de métissage dont il ne peut ressortir que du bon. […] Près d'une vingtaine d'écrivains participent à cette revue jeune et mordante. »
Recension parue dans la revue Brèves n° 109